mer.

10

juin

2015

La logique Clébarde

.
Certaines personnes me rappellent les clébards par leur attitude. N’y voyez rien de péjoratif car j’aime bien nos amis les toutous avec leurs bonnes bouilles. Mais force m’est de constater que certains humains semblent vouloir calquer leur attitude sur celle de nos amis canins.


Prenons par exemple les jeunes.

A l’instar des clebs, ils cherchent à laisser leur marque par tous les moyens en pissant partout. Que ce soit en taguant les murs de nos habitations qu’en laissant des messages sur les réseaux sociaux. L’objectif étant de pisser le plus haut et le plus fort possible sur tout ce qui nécessite une opinion ou un avis (même lorsqu’on peut aisément se passer d’un avis de pisseur professionnel).

Ils posent leur pêche à peu près partout ou c’est possible en l’étalant de la meilleure façon qui soit pour le plus grand bonheur des autre clebs qui par l’odeur alléchés s’empresseront de refaire  pareil par dessus…


Vous connaissez ma théorie des pancakes ? Ben voilà, c’est tout pareil.


D’autres, quant à eux, auront la discutable  manie de vous planter leur museau humide  dans les parties les plus intimes de votre anatomie. Histoire de sentir le personnage, de flairer l’air du temps et de voir si vous êtes de bonne ou de mauvaise composition.


Certaines personnes agissent de même en venant lire par dessus votre épaule, le mail que vous êtes en train de rédiger. Ou encore de regarder dans vos dossiers pour voir s’ils sont bien tenus, ou de planter leur truffe dans votre gamelle en disant « Oulala, on ne se refuse rien… Tu manges quoi ? ».

Ce qui vous oblige à avaler promptement votre bouchée  pour répondre à votre interlocuteur afin de pouvoir enfin becqueter en paix sur votre maigre temps d’arrêt de midi avant de remettre votre joug jusqu’à la prochaine bouffée d’air que sera la prochaine pause.


Les clébards choisissent toujours le trajet le plus long pour aller du point A au point B. Je m’explique. Tant que vous ne bougez pas, le clébard de base vaque à ses occupations habituelles.

A savoir, se lécher le trou de balle, pioncer ou ronger un os. Mais dès que vous levez la partie charnue de votre anatomie pour vous déplacer, les clebs se sentent absolument obligés de vous accompagner.

Et pour ce faire, choisissent le chemin le plus long pour le faire en se foutant de façon systématique dans vos jambes (en vous mettant discrètement au passage la truffe dans … Vous m’avez compris).


Ce qui me fait immanquablement penser a certains collègues qui pèguent dès que vous entreprenez quelque chose  au boulot. Voire ceux qui se sentent obligés de vous donner leur avis lorsque vous ne demandiez rien à personne et qui se mettent en tête de vous trouver une solution tels les Templiers poursuivant le Saint-Graal…


D’autres, après s’être léché le trou de balle, insistent pour vous lécher le visage, les mains ou tout ce qui dépasse et qui nécessiterait un bon  coup de langue stérilisant. Certains humains, sans avoir la possibilité de se lécher le trou de balle pour des raisons purement technique, semblent quand même y arriver vu leur haleine fleurie. Vous remarquerez que plus un humain (excusez l’expression mais ici il convient d’appeler un chat : un chat) « pue de la gueule » et plus il se sentira  forcé de vous parler sur le ton de la confidence en se rapprochant de façon démesurée de votre visage pour s’exprimer.



L’action de sustentation  revêt un caractère très important pour les toutous.


L’heure de la gamelle, c’est l’heure de la gamelle. C’est immuable, pas moyen d’y déroger. On s’y jette en bousculant tout ce qui se trouve sur notre chemin et on ne s’arrête de baffrer  que lorsque le fond  métallique de la gamelle ne laisse percevoir  aucune aspérité et leur renvoie le  reflet distordu  de leur truffe.  Après on redemande du rab avec des yeux de chien battu. Notez que si la quantité de nourriture ingérée est trop importante, le clébard peut  faire ressortir, tout ou partie, de façon à pouvoir se resservir  ultérieurement  lorsque l’envie  le reprendra.

Après encore ya les petits toutous et les gros toutous. Les petits toutous,  par manque de confiance en leurs capacités physiques et intellectuelles auront pour réflexe de japper pour un oui ou pour un non. Ce qui peut engendrer des complexes de la personnalité  et mettre le why dans vos relations de bon voisinage.

De plus, les petits toutous ont tout un tas de problèmes de santé (des yeux globuleux, des troubles gastriques dus a la hargne souventes fois remâchée et j’en passe…).


Les gros toutous quant à eux, surs de leurs capacités physiques et intellectuelles, ne japperont que lorsque c’est strictement nécessaire. Par exemple : lors du passage d’une voiture, lorsque quelqu’un arrive, lorsqu’il y a un bruit inconnu, lorsqu’un autre toutou (toutes tailles confondues) aura pissé sur un endroit déjà contrepissé par lui même, lorsqu’une odeur suspecte est perçue, pour un coup de vent intempestif, sur le passage du facteur, lorsqu’un congénère aboie, a l’heure de la gamelle, lorsqu’un oiseau arrive (je ne parle même pas des chats ou autres petites bêtes inoffensives de taille inférieure)…


Pareil chez les humains : Ceux qui aboient le plus fort sont ceux qui ne mordent pas. Et ceux qui mordent aboient fort aussi mais c’est a peu près la seule différence… Enfin j’me comprends.


Donc en conclusions, CDV (Comme dirait Valou) : Si un petit toutou prends votre jambe avec la ferme intention de se reproduire, le réflexe est le même que pour les chats… coup de pied au cul.

Si par contre un gros toutou fait de même… il est fortement conseillé d’attendre peinard que ça lui passe.

wwwaaaaaAouuuuuuuuuOOOUUUUUUWWWwwwwwwwwww !!!
A+,

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mer.

06

août

2014

Les grandes vacances...

L’insouciance ou l’inconscience

Un beau matin, on se lève comme tous les matins mais ce jour là,  le goût du café est différent. La luminosité aussi et le fond de l’air est semble-t-il plus léger.C’est un jour comme les autres pour tous vos parents, amis et collègues de boulot mais pour vous c’est un jour particulièrement précieux car c’est le premier jour des grandes vacances.Vous avez quitté le boulot la veille en tentant de vous mettre a jour de vos dossiers (avec plus ou moins de succès) et en laissant votre bureau (plus ou moins)  rangé en fonction de votre précipitation à quitter (tardivement?) votre bureau.

 

Ca c’est la version officielle mais en vrai vous devez avouer que les derniers jours vous ne vous êtes pas tués à la tâche. Non mais quand même, en étant un des derniers a partir et en ayant absorbé la charge de travail de tous ceux qui étaient occupés à se prélasser dans des endroits plus paradisiaques les uns que les autres… Non, mais, fallait pas se risquer une hernie cérébrale juste avant de partir.

Ne dites rien, je vous connais côté glandouille et en plus on est entre nous. Donc, ce matin là  (avec le fond de l’air plus doux, le sable en prévision et tout et tout…) vous prenez votre café tranquillement en pensant aux « autres » qui en sont revenus, avec le sentiment que l'éternité est devant vous.  Vous n’oublierez pas de vous souvenir aux derniers jours de vacances que « l’éternité c’est long, surtout vers la fin ».

Bref, le premier jour, tout est permis. Tout reste a prévoir (sachant que rien de ce qui était prévu ne se réalisera comme vous l’escomptiez) et à planifier. Les valises sont prêtes depuis la veille et vous entamez le trajet qui vous mènera de votre lieu de vie habituel à votre lieu de vie fantasmé pendant toute l’année. Le lieu, a proprement parler, n’est pas si important que cela. Ce qui est vraiment  important, c’est  ce que vous y ferez. Rien ne sert d’aller aux Iles Mouk-Mouk, de gravir les 80000 marches du mont St Clin-clin des Meu-Meus afin d'aller assister (nu comme tous les participants) à la cérémonie du lancer de chats sacrés, si c'est pas votre truc (ya des coutumes, des fois, j'te jure...).

L’idée c’est quand même de projeter des activités probables et plausibles qui vous ont soutenu pendant toute la période « non-estivale ». Les gens du sud partent au nord et vice versa.

Alors l’idée de base est de faire des trucs qu’on ne fait pas d’habitude.

Pour ma part, les grandes lignes se situent entre les siestes dans le hamac (celui qui est a l’ombre et convoité de tous), le petit verre de rosé bien glacé (s’il en restait de  la cave des Rouges ce serait encore mieux mais, semble-t-il,  la renommée Mondiale acquise a eu raison des 40 000 bouteilles de rosé de l'an dernier), les grillades de poisson (qu’on ne se fait jamais a la maison car l’odeur dans l'appart nous ferait revivre ce moment magique pendant des semaines), les baignades, le soleil, les apéros a rallonge sans avoir a conduire après et surtout:

LA GROSSE GLANDOUILLE PENDANT TROIS SEMAINES D’UNE TOUTE PEITE ETERNITE LIMITEE (rappelez vous que nous n’en sommes qu’au premier café du premier jour des vacances).

Ca, c’est le projet global après pour les détails, il y aura probablement des petits travaux de réfection à faire chez Agecanonix, un peu d’arrosage du potager, un peu de shopping (et oui,  les filles y seront aussi alors…) mais rien de catastrophique qui ne vous empêche de bien vous reposer.

Le soleil se chargera de mettre un peu de couleur sur nos peaux blafardes s’étant épanouies  toute l’année sous  l’éclairage des  néons. 

Certains, probablement conscients que l’éternité est quand même, somme toute, assez courte, seront fébriles et déborderont d’activité  pour profiter a plein de chaque seconde. C’est le type d’activité que j’ai du mal à comprendre car en vacances, je recharge les batteries. En plus, ça me gonfle. Mais chacun son truc, l’idée c’est de ne pas se télescoper. En gros, il serait absolument regrettable  qu’une personne débordante d’activité se prenne les pieds dans ceux d’une personne en pleine  activité de récupération (communément appelée sieste digestive), planquée a l’ombre d’un arbre  et se casse la figure.

 

La prise  de conscience

Petit à petit, les activités se succédant, vous arriverez au point que je nomme « critique » des vacances. C’est à dire, la deuxième semaine. Et oui vous savez que l’éternité est un poil moins longue que prévue et comme l’aurait dit maman « toute bonne chose à une fin ».

Mais maman, pour ce qui est des mauvaises choses, ya une fin aussi ? Elle m’aurait répondu du tac au tac « A chaque jour suffit sa peine, tu verras la lumière au bout du tunnel, après la pluie vient le beau temps ». Ca ne sert a rien, maman est imparable. J’ai abandonné depuis longtemps de tenter , même timidement, de la contrer.

Cependant, à ce stade, rien n’est perdu, il vous reste encore deux semaines pleines et vous occulterez de votre esprit ces désagréables pensées (avec de plus en plus de difficultés a mesure que la deuxième semaine avancera). Le bon vacancier ne songe pas à son retour au travail. Il profite simplement du moment présent mais n’oublie pas de jouer le loto régulièrement car dans un certain nombre de cas connus, l’éternité aura  pu se prolonger artificiellement pour certains ...

 

L'effroi

Vous aurez bien compris qu’à ce stade du post, je parle bien sur de la troisième et dernière semaine de congés. Et oui maman, toute bonne chose à une fin, même l’éternité.

Vous commencez à vous projeter, de façon aléatoire mais qui deviendra de plus en plus fréquente, vers votre retour de congé.

Triste période que la dernière semaine de vacance. Période qui pourrait s’apparenter à la prise de conscience de l’âge adulte ou vous abandonnez  l’insouciance  pour avoir l’intuition des  dures réalités de la vie qui vous attend.

Vous profitez encore de votre état mais avec un petit goût de bile au fond de la gorge. Vous pensez aux sarcasmes qui vous seront rendus (à juste titre ) par les collègues que vous avez bien chambrés à leur retour de vacances. Et finalement, un beau matin, en prenant votre premier café de la journée, le soleil est un poil moins souriant, le fond de l’air est un peu plus lourd et en regardant votre montre, vous savez que vous serez à la bourre au boulot ce matin là.

 

Donc, en conclusions CDV*, pour vous réconforter un peu, sachez que tout ce que vous aurez vécu en vacances, permettra d’alimenter pendant quelques mois, les conversation d’ascenseurs que vous retrouverez avec plaisir  à votre retour. Sachez aussi que, quoi que vous puissiez dire dans l'ascenseur, tout le monde s'en fout...

 

Je vous souhaite de bonne vacances (si ce n’est déjà fait).

 

Steph

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jeu.

10

juil.

2014

Les ascenseurs...

Ce post n’a pour objet que de remercier  les trois pelés qui ont laissé un commentaire sur le post précédent…

Les autres, passez votre chemin ce site est définitivement fermé.

 

Tous, nous avons eu un jour ou l’autre à prendre un ascenseur. Certains d’entre vous y sont journellement confrontés. Je dis confrontés car prendre l’ascenseur n’est pas un geste anodin.Premièrement, détaillons les différents types d’ascenseur :

 

1- Le petit de base :qu'on retrouve  dans les immeubles d’habitation. Avec moquette sur les murs, tags des jeunes et certaines fois agrémentés d’un miroir afin que vous puissiez constater que vous avez pris dix ans sous l’éclairage cru du néon.

Ces ascenseurs sont généralement de taille microscopique afin de permettre une promiscuité obligée entre ses occupants (en gros, pour que vous puissiez bien sentir l’haleine de saussiflard du voisin du 4eme pendant la montée).

 

2- Les ascenseurs de bureaux : Qui selon l’entreprise seront plus ou moins luxueux. Déjà on peux constater une nette amélioration par rapport aux ascenseurs de base quant au confinement obligé (et oui c’est plus grand). Ce qui est tout à fait compréhensible du fait que les gens que vous y croiserez ne sont pas vos voisins alors un peu d’espace vital complémentaire s’impose. Cette catégorie d’ascenseur se décompose en deux sous catégories.

 

2.1-  Les ascenseurs de bureaux ou vous travaillez tous les jours: La première sous catégorie vous est familière et vous ne remarquez même plus les efforts fournis par votre boite afin d’améliorer votre confort. Vous ne remarquez pas plus quel technicien à effectué le dernier entretien. Les gens que vous y croisez vous sont connus et vous pouvez facilement engager une conversation qui durera 20 a 30 secondes sur la pluie et le beau temps, la date des prochaines vacances et tout un tas d’autres sujets dont personne n’a rien a branl…

Même si dans les 4 secondes, tout le monde a oublié les propos tenus dans l'ascenseur, ces conversations existent bel et bien. Elles viennent probablement compenser un manque de communication chronique propre à  notre civilisation. Notez bien qu'au moins, ces conversation ont le mérite de ne pas vous mettre en danger et ne nécessitent pas votre attention ni même un effort particulier de concentration.

 

2.2- Les  ascenseurs de bureaux ou vous allez passer un entretien d’embauche: La deuxième sous catégorie ne vous est pas du tout familière et lorsque vous empruntez ce type d’ascenseur, vous remarquez tous les petits détails qui vous échappent normalement. En effet, lorsqu’on va déposer sa candidature, on dépose son C.V. au comptoir de la réception. L’ascenseur nous est inaccessible et reste un vague espoir d'ascension sociale. Cependant, le jour ou vous  passez un entretien d’embauche, cette cage de fer vous est ouverte telles les portes du … (je vous laisse ici le soin de mettre un terme qui vous convienne dans les pointillés et qui évoquera, de façon précise, ce que représente  pour vous, un entretien d’embauche). Si l’ascenseur est petit, déjà, ça donne une idée du salaire qui vous sera proposé. Ceci dit s’il est grand c’est pareil car il faut les entretenir… Un ascenseur pourrave vous laissera une bonne indication sur la tenue de l’entreprise sur laquelle vous aurez jeté votre dévolu. Bref vous m’avez compris, peu importe l’état de l ‘ascenseur, ya pas grand chose à attendre de vos futurs patrons (qui soit dit en passant sont clonés  en chaine dans une clinique Chinoise  privée sponsorisée par le medef).

Maintenant que nous avons parlé de l’engin, parlons des gens. Si vous croisez quelqu’un dans ce type d’ascenseurs, vous vous sentirez obligé d’entamer la conversation de base (on ne sait jamais, peut-être que vous montez avec le patron). Sachez que vous n’y êtes absolument pas obligés. Tout le monde ,mais absolument tout le monde, se fout éperdument du temps qui est prévu par Météo France pour demain (ya qu’a regarder dehors et vous aurez la réponse a votre question) et, pour avoir voyagé, je peux vous assurer que c’est international.

Maintenant si vous ne pouvez vous empêcher d’entamer la conversation, allez y à fond en posant des questions précises à votre interlocuteur. Comme par exemple : s’il est marié, s’il a des enfants, s’il est pratiquant, s’il est satisfait de sa boite, s’il gagne un bon salaire, combien par année, quel est son âge, s’il part plutôt au ski ou a la plage, cherchez discrètement, mine de rien, a obtenir des informations sur son orientation sexuelle… Bref, foncez, vous n’avez rien à perdre et comme de toute façon vous vous foutez des réponses autant demander des trucs qui pourraient s’avérer utile  ultérieurement.

 

3- Les ascenseurs d’hôpitaux : sont quant à eux généralement pourraves (a moins  d’être dans un hosto privé et encore…). Cependant les conversations  portent sur les maladies et les soucis de chaque usager… Des qui viennent pour des petits soucis de tuyauterie, d’autres pour voir un parent, d’autres qui sortent. Par contre si vous prenez l’ascenseur avec du personnel soignant vous remarquerez que dans certains cas de figure, on peut se retrouver dans deux catégories d’ascenseur à la fois.  Le personnel soignant prenant l'ascenseur d'un hôpital est non seulement dans un ascenseur de catégorie 3 mais aussi dans un ascenseur de catégorie 2.1.

Dans ce cas de figure rarissime et que très peu d'entre nous connaîtront (sauf ceux qui bossent dans des hostos avec ascenseur),  les conversations portent aussi sur le temps, les vacances… C’est plus reposant car comme tout le monde s’en fout…

 

4- Les ascenseurs de gros immeubles : Super luxe, vitrés la plupart du temps,propres, rapides… Et tout le reste. Mais comme je ne les prratique jamais, je ne sais pas vraiment ce qu’il s’y raconte et ne vais pas me disperser  en conjectures  sur le sujet. On peut imaginer que les conversations sont les mêmes que dans les ascenseurs d’autres catégories , sauf peut-être pour le jeune cadre dynamique, qui , son portable vissé à l’oreille,  sera en train de faire basculer le cours du Dow-Jones depuis sa cage de verre etd’acier  (Ehh pas mal l'image non? On dirait  du Douglas Kenedy . Faut que je le fasse lire a mon éditeur).

 

Dans tous les ascenseurs du monde, les gens contraints de les  prendre ont la même attitude que dans le métro. Tout le monde a le regard fixé sur  l’indicateur d’étage (comme si on pouvait passer directement du RC au 4eme sans passer par le 1, le 2, le 3).

 

Vu de l’extérieur, ce doit être  plutôt étrange de voir ce petit rassemblement  humain occupé à fixer le compteur (en tout cas de l'intérieur c'est plutôt marrant, enfin moi, ça me fait marrer).

 

Donc, en conclusions, CDV*, les ascenseurs possèdent un point commun avec l’informatique : Quand ça rame et que l’écran fige, il est strictement inutile d’appuyer 50 fois sur le bouton de la souris... De la même façon qu'appuyer 50 fois sur le bouton de l'ascenseur ne le fera pas arriver plus vite.

 

N'oubliez pas qu'il faut toujours renvoyer l'ascenseur.

 

 

Sens figuré: Renvoyer gentiment l'ascenseur a la personne qui attend au rez de chaussée lorsque vous avez atteint votre étage...

Sens propre : lorsqu'un homme d'affaires paie de grosses contributions a un parti politique, le politicien ayant bénéficié des bienfaits de l'homme d'affaires le fera bénéficier , a son tour, lorsqu'il aura été élu grace a cette manne, de jolis contrats bien juteux.

 

A+  Steph

 

*Pour ceux qui ne savent pas encore ce que veut dire CDV, je répète la mention d’ouverture de ce post : Ce site est définitivement fermé, passez votre chemin, ya rien à voir...

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ven.

20

juin

2014

Bientôt la première bougie du site...

Et oui, ce site  fêtera bientôt son 1er anniversaire…

Il n’y aura ni gâteau, ni bougies, pour ce premier anniversaire.

 

En effet, le bilan reste mitigé pour ce site…

Après 22 posts, 57 commentaires de votre part,  qui des fois laissaient un peu à désirer quant au contenu (sans compter les innombrables commentaires de Maryne qui ont été carrément supprimés par le modérateur électronique) je reste un peu sur ma faim…

 

Je croyais récolter gloire et honneurs par mon écriture et mes propos.

Bref, maintenant je suis hyper connu (dans ma famille).

Je voulais changer le monde et porter encore plus loin les pratiques de l’art de la table (Pour être honnête, je dois avouer que je visais encore plus haut que Master chef ou le Dîner  presque parfait).

J’ai même cru à un moment que j’allais être contacté par une compagnie de disques (modeste mais en plein essor) pour enregistrer un truc qui ferait éventuellement le BUZZ  à Ibiza pendant l’été…

 

J’ai naïvement cru  que les investisseurs  afflueraient en une masse compacte pour me proposer des millions en contrepartie de mes « réparties »…

 

M’enfin, force m’est de constater qu’à ce jour, je ne sais toujours pas si ce site est utile à quelqu’un…

Messieurs Jobs , Gates et autres magnats de la finance se sont montrés des plus timides  pour le rachat de ce site (très fréquenté malgré tout :57 commentaires pour une seule et même année). Freddy Mercury quant à lui, n’a même pas eu la courtoisie de se fendre d’un seul petit commentaire bien qu’un de mes post lui ait presque entièrement été consacré…

 

Aussi, tout un tas de questions restent encore et toujours en suspens après une année de dur labeur.

Avez-vous testé mes recettes ?

Avez-vous écouté ma zique ?

Le niveau de votre culture générale s’est-il un tant soit peu élevé  suite aux lectures choisies de ce site (alors là par contre, j’en suis persuadé  car on partait de très, très, très loin)?

Avez-vous goûté le vin des Rouges 34 que nous avons "vendendjay" ensemble ?

L’avez-vous trouvé bon ou plutôt destiné à être vendu en bouteilles d’un litre avec le bouchon qui visse ?

Quelqu’un a-t-il vu l’œnologue ?

L’araignée du domaine les Rouges 34 a-t-elle été capturée ?

Revoteriez vous Hollande si, par malheur, l’occasion s’en présentait a nouveau (ou voteriez vous a gauche pour de vrai)?

Lisez-vous les blogs de Méluche ?

En avez-vous ras les bonbons (pas de lire Méluche mais du bazar actuel)?

Laissez-vous des commentaires sur les sites ou vous allez vous régaler gratuitement du fruit des élucubrations d’un éventuel  blogueur fou écrivant en dilettante ?

Connaissez-vous par cœur les paroles du Temps des Cerises ?

Savez-vous comment écrire un tube moderne ?

 

Mon unique questionnement qui a obtenu satisfaction est de savoir que, tous autant que vous êtes, vous aimez glander.

Pour preuve le post du Printemps a recueilli, à lui seul, 14 commentaires des nombreux glandeurs avides de ce site.

Donc, en conclusion, comme le dirait si justement Valou : Si vous avez réponse à mes questions, exprimez vous.

A+

Steph

P.S. Il ne s'agit pas de chantage mais, si le nombre de commentaires n'est pas suffisant, je me verrais contraint de fermer définitivement et irrémédiablement ce site (ce qui serait quand même un peu "poche" (pour parler Québécois) étant donné les kilomètres de conneries que j'ai du écrire ne serait-ce que pour vous faire sinon franchement rigoler, au moins sourire...

 

3 commentaires

lun.

19

mai

2014

Le baptême de Gauthier.

Samedi nous avons pris la route pour nous rendre dans le Tarn pour le baptême d’un petit nouveau membre de la famille. Le petit Gauthier (il y a bien aussi la petite Daphnée mais, j’ai cru comprendre que ses parents ne sont pas très catholiques…).

 

Ca s’annonçait mal car, déjà avant de partir, des informations contradictoires nous parvenaient.

En effet un mail de Nathalie (dite Nanou) la maman de Gauthier (à ne pas confondre avec Manou qui elle est ma tendre et douce et aussi la maman de Juju pour ceux qui ne sont pas coutumiers de ce blog) nous disait de prendre des vêtements chauds car ça caillait là-haut. Alors qu’un mail de Philippe (dit Philou) le papa de Nanou et accessoirement le papy de Gauthier disait en substance : Ma piscine est prête, prenez un maillot pour Juju !!!

 

Nous avons opté pour la prudence et suivi les conseils de Nanou.

Une fois là-haut, il ne faisait pas si tant tellement froid que ça et on se disait qu’on aurait du suivre les conseils de Philou…J’en reparlerai plus tard.

 

Compte tenu de mon sens de l’orientation légendaire (qui est de notoriété publique dans la famille grâce à Manou) j’ai donc branché le GPS en y introduisant la destination finale.

Manou qui fait aussi office de GPS (avec beaucoup plus de fonction que la plupart des GPS quant au respect de la vitesse et autres commentaires sur ma conduite) me dit (30km après la sortie de Béziers) «T’as raté la sortie de Béziers !!!». Ne sachant pas que j’avais à prendre la sortie de Béziers car moi, bêtement, je me fiais aux indications du dit GPS (celui collé au pare brise, je tiens à préciser) fut grandement étonné de me faire engueler (je croyais n’avoir rien à me reprocher car j’avais scrupuleusement respecté les vitesses, les distances de sécurité…et ben non). J’avais simplement omis de consulter le 2ème GPS (Celui qui est confortablement installé sur le fauteuil passager et qui passe la majeure partie de son temps à commenter ma façon de conduire) qui a des opinions qui peuvent différer du GPS pare-brise.

Donc, après avoir fait demi-tour, essuyé une enguelade et roulé pendant une demi heure en sens inverse, nous avons finalement pris la bonne route (qui selon tous les avis recueillis est exactement la même que celle que le GPS pare-brise dans son infinie sagesse proposait. Tant en termes de temps que de jolis paysages. Vous n’aurez jamais raison de vous obstiner avec un GPS quel qu’il soit, donc, dossier réglé).

Nous avons mangé dans une petit café de St-Pons (ou d’un village en par là) et sommes finalement arrivés un peu avant le match de rugby comme conseillé par nos hôtes. Au préalable, mon cousin Philou (le papy du petit Gauthier que nous allions baptiser) a montré a Juju sa toute nouvelle piscine (ou on se régalera très certainement lorsque la température de l’eau dépassera les 17°). Juju a tout de suite compris l’importance de montrer a Philippe l'intérêt qu'elle portait a sa nouvelle piscine et, pour lui faire plaisir, a accepté (devant son insistance) de s’y baigner malgré une température de l’eau avoisinant celle des lacs Québécois juste après la fonte des neiges. Comme elle ne nage pas encore totalement en autonome, son papa, c’est à dire moi, s’est aussi mis a l’eau pour la surveiller. Elle a vaillamment trempé le bout des pieds et petit a petit, trempé une plus grande partie de sa personne. Comme les marches sont disposées de façon a ce que chacun puisse se tremper jusqu’à la taille en fonction de, justement, sa taille, je me suis mis 2 marches plus bas (avec de l’eau au dessus du nombril, histoire de bien confirmer la température glaciale de l’eau) pour bien la surveiller. Elle est gentille car lorsqu’elle en avait assez, elle regardait Philippe qui lui se baignait allègrement (normal c’est sa piscine et il ne tiens plus depuis qu’elle est fonctionnelle) et continuait à se baigner uniquement pour lui faire plaisir. La bienveillance de Juju à l'égard de Philou a pris fin dès qu' il lui a proposé de prendre le petit floteur (ce qui lui aurais amené l'eau jusque sous les aisselles. Faut quand même pas  trop "pousser sa luck" comme on dit chez nous).C’est finalement Manou qui nous sortit de ce mauvais pas en arguant qu’il fallait sortir pour le goûter et que le match allait commencer (car sinon, je pense qu’on y serait encore).Nous lui en sommes encore éternellement reconnaissants et sommes sortis voir le match et, accessoirement, goûter. Le frère de Philippe et ses filles ont eu, eux, la sagesse d’arriver pile poil pour le match.

Soirée tranquille avec grillades et petit Armagnac de derrière les fagots (fabriqué par un de ses amis qui visiblement possède un alambic). Après avoir surmonté ma crainte de devenir aveugle, j’ai gouté le dit Armagnac. Je dois avouer qu’il était délicieux et qu’il a finalement participé à me faire oublier l’épisode de la piscine. Ensuite, dodo généralisé.

Au lever, j’ai un peu galéré pour mettre en marche la machine à café et surtout mettre la main sur le café. A priori, dans le Tarn, les gens mettent le café au frigo (coutume ancestrale que j’avais occultée depuis ma dernière visite).Ensuite, après avoir convaincu Philippe que nous n’avions pas le temps pour un bain matinal, nous sommes allés chercher les baguettes toutes chaudes pour le midi ou était prévu un festin digne des dernières pages des BD d’Astérix.

Depuis 20 ans que j’ai intégré cette famille, j’entends parler du fameux «cochon de lait» rôti qu’on mange dans la maison de famille de Philippe. C’est un graal qui ressemble en tous points à l’œnologue du domaine Les Rouges 34.

Vers la fin de la matinée, après une longue séquence de balançoire avec Juju, nous sommes partis pour la chapelle. Pas de GPS qui tienne, tout le monde se suivait car cette chapelle n’est même pas référencée sur Google maps. Le curé, nous a régalés tout au long de la cérémonie. C’est le genre de curé qui arriverait à redonner la foi, même, à un fervent lecteur des blogs de Méluche. Eva la grande cousine de Juju a su répondre a toutes les questions piège du curé et ainsi démontrer sa parfaite maîtrise de la théologie.

Le petit Gauthier, quant à lui, perché tantôt sur les genoux des parents, tantôt sur ceux du parrain et marraine à été victime des paparazzis amateurs des quatre a cinq familles réunies pour l’occasion. La petite Daphnée, de son côté, jouait, tranquille dans sa poussette, avec son papa (prêt a lever les voiles au premier signe d'impatience de la petite) au dernier rang.

 

Sortie de la chapelle et re-convoi vers la maison de famille pour les agapes. Lorsqu’Eva nous a demandé si le GPS pouvait nous indiquer la date apporximative d'arrivée, la maison nous apparut au détour de la route.

Wouahhhh.

La maison ancestrale au sein de la famille depuis 5 générations. Je vous explique pas (ou alors oui mais en hypothéquant de façon considérable la mémoire de ce site). Une ferme qui a à peu près 200 ans. Toute rénovée par les générations qui s’y sont succédé. Un régal. J’ai discuté avec la maman de Philippe qui m’a expliqué que cette maison avait été achetée un peu avant la grande guerre. Le proprio a alors eu la mauvaise idée d’aller se faire tuer juste après le début des hostilités. Elle aurait aussi servi de planque pour la résistance pendant la deuxième guerre et accueille toujours les membres de la même famille depuis 5 générations. Immense, toute en pierre, brique et bois elle trône au milieu d’un immense parc ou nous avons pu garer sans soucis les 25 bagnoles côte à côte laissant encore assez de place pour organiser 2 matchs de foot simultanément sans que les équipes ne s’emmêlent les pinceaux.

Le papa de Philippe m’a expliqué qu’il s’était séparé des 30 hectares de belle terre qui l’entourait pour ne garder que ce petit bout de terrain (sur lequel n’importe quel promoteur immobilier construirait aujourd’hui, pour peu qu’on lui en laisse la possibilité, des logements pour une petite centaine de familles, tout en respectant les normes de confinement actuelles). La maman de Philippe m’a alors expliqué que l’énorme saule devant la maison avait été planté par sa grand- mère.

Wouahhh et re Wouahh.

De l’espace, de la verdure, la magnifique maison de famille, la table dressée pour 50 personnes. Juju s’est régalée en promenant la chaise Little Kitty qu’on lui avait prêté pendant tout l’après midi sans jamais la poser au même endroit. Elle recherchait, en fait, la compagnie de sa grande cousine Eva (8 balais) qu’elle bade tout ce qu’elle peut.

Il y a donc une justice car, il y a peu, nous devions nous occuper d’Eva pendant les repas de famille. Maintenant qu’elle a grandi, elle s’occupe de Juju (qui vraiment la bade grave). Quand Juju grandira, c’est elle et Eva qui seront badées par le petit Gauthier et la petite Daphnée. Ainsi, tous les parents pourront (un peu) se reposer sur les petites pour la surveillance enfantine…

 

La table dressée pour l’apéro a permis a tout le monde de faire un peu plus connaissance (et accessoirement, pour certains, de picoler aussi un peu). Malheureusement, comme il y avait la route de retour, je n’ai que très partiellement participé à l’activité « picolage ».J’ai cependant pu discuter avec Amoric et découvert un nouveau métier. En effet il m’a expliqué qu’il avait pour métier de vulgariser tout ce qui peut l’être. Je me suis dit « oula, oula, oula… Il ne doit pas crouler sous le travail le petit (Façon de parler car il fait bien son mètre quatre vingt le petit en question).Et bien, figurez vous qu’a priori, le travail ne manque pas pour lui. Je suppose que personne (a part lui) n’avait vraiment pressenti qu’il pouvait s’agir là d’un «vrai» métier et ne s’est donc pas enquillé les longues études nécessaires a sa pratique. Laissant ainsi cette filière «méconnue» libre de toute concurrence. Il planche actuellement sur l’élaboration d’un bouquin de vulgarisation de spéléo pour les touts petits, de conserve avec l’éducation nationale (en plus de son poste aux grottes de Clamousse comme vulgarisateur de service). Dites donc, il n’a pas été un peu visionnaire l’ami Amoric ? Bravo l’artiste.

 

Ensuite est venu le moment de passer à table. J’avoue que déjà, j’aurais pu m’arrêter. Mais non, nous sommes ainsi faits, j’en ai remis une couche avec les pizzas, les cakes et les salades. Juju, après l’apéro et l’entrée, a déclaré forfait et a demandé à descendre de table (je dis descendre car elle était perchée sur son rehausseur). J’ai alors eu la lumineuse idée de lui installer son petit lit à l’ombre des arbres a proximité des tables et l’ai mise au dodo avec une confiance immodérée dans son besoin de récupération. Que nenni, j’avais tout faux. Elle s’est mise illico debout dans son lit et m’appelait a grande voix. Je lui tournais le dos et avais très mauvaise conscience de manger le fameux cochon de lait (malgré la peau toute croustillante et dorée sur le dessus et les pommes de terre cuites avec les abats des braves petites bêtes) en la sachant debout dans son lit. Je suis allé la chercher et l’ai ensuite remise dans son lit. J’ai répété l'opération une petite vingtaine de fois, avant de déclarer forfait et d’arriver au constat qu’elle pouvait fort probablement se passer de sieste (une fois n’est pas coutume).

Tout un chacun s’est régalé tant avec la bonne chair, le cadre exceptionnel, le plaisir d’être ensemble et le temps radieux (juste ce qu’il faut de soleil et une petite brise pour tempérer).

Heureusement, il n’y a pas de lac sur le terrain car sinon, je crois que Philippe nous aurait proposé une petite baignade digestive…

La pièce montée était de mise et chacun a bien profité des profiteroles (Juju s’en est faites deux, de la taille d’une balle de tennis, a elle toute seule). Le café a suivi et l’heure du retour avait sonné pour nous car, trois heures et demie de route nous restaient à effectuer.

Nous avons salué tout le monde et remercié nos hôtes pour cette magnifique journée, tandis que s’organisait un tournoi de ping-pong (dans l’ancienne écurie derrière la cuisine) et des matches de foot sur le terrain devant la maison (mais qui auraient aussi pu avoir lieu dans l’écurie sans déranger les joueurs de ping-pong. Idem pour la partie de pétanque).

Au deuxième virage, Juju dormait. Elle s’est réveillée quand nous nous sommes arrêtés faire l’essence une heure plus tard, a chanté a tue tête pendant le reste du trajet et ne s’est rendormie qu’après avoir mangé un peu à la maison.

 

Quand je suis parti bosser ce matin, mes belles dormaient encore

.

Donc, en conclusions (comme dirait Valou) : Non seulement j’ai enfin gouté le cochon de lait du Tarn mais j’ai aussi passé un super week-end. Je recommande vivement à tout un chacun d’aller aux Baptêmes organisés dans le Tarn. C’est vraiment au top.

 

Bienvenue petit Gauthier,

A+ Steph

3 commentaires
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